Rappel techniques sur l’augmentation mammaire

En quoi consiste l’opération ?

Avant de subir une mastoplastie additive, vous devrez suivre les instructions du spécialiste concernant la prise de liquides, d’aliments, de médicaments, de tabac et l’hydratation du sein. Si vous suivez un traitement anticoagulant, il faut l’interrompre avant la chirurgie.
L’intervention, d’une durée de 1 à 2 heures, est réalisée en salle d’opération sous anesthésie générale. Une petite incision sera pratiquée près de l’aréole, de l’aisselle ou du sillon sous-mammaire, de façon à la rendre presque invisible. Le tissu mammaire est alors soulevé et la prothèse est mise en place. Les tubes de drainage sont utilisés à de nombreuses occasions et seront enlevés le lendemain.
Après l’opération d’augmentation des seins, le patient devra attendre au moins 4 à 6 heures avant de prendre des liquides et après 24 heures, il pourra rentrer chez lui. En cas de douleur, le patient peut prendre des analgésiques, des anti-inflammatoires ou des antibiotiques avec des protecteurs gastriques selon le cas (le patient peut se plaindre de douleurs au sein pendant quelques semaines). De plus, vous devrez porter un soutien-gorge spécial 24 heures par jour pendant un mois. Il sera possible de retourner au travail après quelques jours, mais il est recommandé de ne pas soulever de poids au-dessus de la tête pendant 2 à 3 semaines et d’éviter tout contact physique excessif pendant au moins 3 à 4 semaines.

Quels sont les risques d’une mastoplastie additive ?

La mastoplastie additive est une technique sûre, à condition qu’elle soit pratiquée par un chirurgien plasticien qualifié et dans une bonne structure. Cependant, comme pour toute intervention chirurgicale, il peut y avoir des complications : la plus fréquente est la contracture capsulaire, qui survient lorsque la cicatrice interne qui se forme autour de la prothèse se rétrécit excessivement, durcissant le sein. D’autres complications possibles, généralement temporaires, sont :

  • Hématomes
  • Infections
  • Altérations de la sensibilité du mamelon

Un risque extrêmement rare est la rupture de la prothèse avec dispersion conséquente du liquide interne. Si l’implant est composé de sérum, il peut être absorbé par l’organisme sans causer de dommages ; s’il est composé de silicone, la capsule créée par l’organisme peut ne pas se rompre (il n’y aura aucun changement) ou, en cas de rupture, vous pouvez assister à la vidange du sein. En cas de rupture d’une prothèse, qu’elle soit en silicone ou en sérum, il sera nécessaire de procéder à une nouvelle intervention chirurgicale pour remplacer l’ancien implant.

Comment la technique a-t-elle évolué au fil des ans ?

L’une des principales différences entre le présent et le passé est la qualité de la prothèse. Aujourd’hui, on utilise des prothèses en gel plus cohésives, de sorte qu’il n’est plus nécessaire de les remplacer après dix ans (un contrôle devra encore être effectué) et qu’elles ont une forme anatomique afin d’offrir aux patients un résultat toujours plus naturel. De plus, en ce qui concerne la chirurgie, l’incision est pratiquée au niveau périalvéolaire afin de ne pas laisser de cicatrices visibles et le muscle pectoral n’est pas coupé, ce qui garantit une postopératoire moins douloureuse et évite tout mouvement de la prothèse dans le sein.

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